L’actrice et créatrice de contenu Diana Bouli a récemment brisé son silence pour dénoncer les pratiques auxquelles elle est confrontée sur les réseaux sociaux. Elle accuse certains blogueurs de s’être acharnés sur son image allant jusqu’à lui demander de l’argent pour publier des contenus positifs.
Dans une vidéo largement relayée, Diana affirme que le public Facebook recherche avant tout le sensationnel: « Le public Facebook est un public qui veut le japap… Moi, je suis une fille sexy et eux ils me traitent de pute », déplore-t‑elle. Selon elle, certains ont utilisé sa silhouette ou des critiques superficielles comme arme pour ternir sa réputation ce qui l’aurait empêchée de signer des contrats artistiques importants.

Elle ajoute que ces blogueurs, après l’avoir critiquée, lui auraient proposé de financer des publications favorables contre rémunération. Frappée par cette démarche, elle promet de prendre des mesures plus fermes : si nécessaire, un seul cas sera suffisant « pour servir d’exemple aux autres ».
Diana Bouli rappelle qu’elle ne rejette pas tout le blogging, mais qu’elle veut voir un contenu respectueux, centré sur l’art, la créativité et l’authenticité. Pour elle, la notoriété construite sur le buzz destructeur est toxique elle préfère être reconnue pour son travail artistique que pour des polémiques.
La réaction de Diana Bouli relance le débat sur la responsabilité des blogueurs et la frontière entre liberté d’expression et harcèlement numérique. Son message fortement partagé lui vaut le soutien des internautes qui l’encouragent à défendre son droit à une image digne, loin des jugements et fakes.
