Samuel Eto’o Fils franchit un nouveau palier dans l’arène du football international. Ce mardi 7 octobre 2025, la FIFA a annoncé sa nomination en tant que vice‑président de la Commission des Lois du Jeu, une instance stratégique chargée d’élaborer et d’adapter les règles du jeu à l’échelle mondiale. Cette décision vient s’ajouter à la longue liste de responsabilités de l’ancien attaquant devenu dirigeant : déjà membre du comité exécutif de la CAF et président de sa Commission Technique et Développement, Eto’o renforce ainsi sa légitimité au sein des instances du ballon rond.
Aux côtés du président Tsuneyasu Miyamoto, de Marco Casagrande ou encore d’Atiba Harris, il contribuera à veiller à « leur équité et applicabilité à tous les niveaux du football mondial ». Cette nomination souligne la confiance placée en ses compétences et son expérience non seulement sur le terrain, mais aussi dans la gouvernance du sport. Elle s’inscrit dans la continuité de son engagement pour le développement du football en Afrique et dans le monde
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Mais Eto’o ne sera pas le seul Camerounais appelé à jouer un rôle de premier plan : Sophie Beyala et Céline Eko, première vice‑présidente de la FECAFOOT, ont également été promues. La première intègre la commission de développement, tandis que la seconde rejoint la commission des compétitions féminines des sélections nationale, Prosper Nkou Mvondo, membre du Comité Exécutif de la FECAFOOT, a été nommé lui également membre de la Commission des Relations Institutionnelles, qui supervise les liens entre la FIFA et ses fédérations membres et conseille sur les stratégies de développement et les politiques institutionnelles. Ces nominations illustrent une volonté de promouvoir une présence accrue des femmes dans les structures de direction du football camerounais.

L’arrivée d’Eto’o dans cette commission rappelle le chemin parcouru : d’icône du football mondial à acteur influent dans la régulation du jeu. Il devra désormais conjuguer ses missions nationales au Cameroun avec ses responsabilités internationales un défi d’équilibre que beaucoup surveilleront avec attention.
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Alors que le sport se mondialise toujours plus, la présence d’un dirigeant africain dans une commission majeure de la FIFA est aussi un signal : l’Afrique ne veut plus seulement participer, elle veut peser dans les décisions. Et avec Eto’o à cette responsabilité, le Cameroun gagne en visibilité, crédibilité et influence sur la scène mondiale du football.
