Le décès tragique du jeune créateur de contenu camerounais Critiqueur 2.0, de son vrai nom Adelphe Luciano, continue de susciter de vives réactions sur les réseaux sociaux. L’influenceur Celeste Victorien a confirmé publiquement la nouvelle dans une vidéo poignante, tout en adressant un message fort aux parents et proches des jeunes actifs sur les plateformes numériques.
Dans son témoignage publié ce 27 novembre 2025, Celeste Victorien affirme avoir été contacté quelques jours auparavant par une personne proche du défunt, l’informant de son état de santé inquiétant. Critiqueur 2.0 aurait été hospitalisé pendant près de trois semaines sans qu’un diagnostic clair ne soit établi. Bien que les premières suspicions portaient sur une fièvre typhoïde, les examens médicaux n’auraient rien révélé de concluant.

Selon les confidences rapportées à Celeste, le créateur aurait commencé à recevoir des menaces suite à ses prises de position spirituelles sur les réseaux sociaux. Ces intimidations, selon lui, auraient visé à l’amener à revenir à des contenus plus polémiques et insultants, pour lesquels il s’était initialement fait connaître.
Face à cette situation, Celeste Victorien a lancé un cri d’alerte aux familles africaines, les exhortant à “travailler spirituellement” sur leurs enfants, en soulignant les dangers invisibles qui guettent les jeunes exposés sur les réseaux sociaux. Il a notamment insisté sur la nécessité de protection spirituelle dans un environnement numérique où jalousie, malveillance et attaques spirituelles sont, selon lui, monnaie courante.
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“Nous sommes Africains, et c’est très important de prendre en compte ces réalités”, a-t-il insisté. Il a également adressé ses condoléances à la famille du défunt, appelant à soutenir la mère et les deux petites sœurs que laisse derrière lui Critiqueur 2.0.
Ce témoignage met en lumière les réalités psychologiques et spirituelles souvent négligées dans le monde du contenu digital africain, et relance le débat sur la santé mentale et la protection des jeunes influenceurs.
