23 January 2026
People : Black Oya tacle Fingon Tralala
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People : Black Oya tacle Fingon Tralala

Nov 18, 2025

Lors d’un live TikTok très suivi, Black Oya est revenu avec franchise sur sa collaboration avec le producteur Fingon Tralala, tout en critiquant la gestion des jeunes artistes au sein de l’écurie. Il a tenu à remettre les pendules à l’heure concernant sa réussite et les reproches qu’il adresse à Fingon, notamment sur l’accompagnement entrepreneurial des jeunes talents.

«Ce n’est pas Fingon Tralala qui distribue les talents aux gens, sinon il donnerait à ses cousins et neveux», a affirmé Black Oya, insistant sur le fait que chaque artiste doit sa réussite avant tout à son propre talent et à un environnement propice. Selon lui, le producteur n’est pas un faiseur de miracles mais un révélateur de potentiel.

People : Black Oya tacle Fingon Tralala

Black Oya a aussi tenu à préciser que contrairement à certaines idées reçues, c’est Fingon Tralala lui-même qui l’a sollicité après avoir reconnu ses qualités artistiques et son éloquence. «Je ne dis pas que Fingon n’a rien apporté à ma carrière, au contraire. Mais il faut aussi reconnaître mes efforts et ceux de Mouta Penda», a-t-il souligné.

Le principal reproche de Black Oya concerne le manque de vision entrepreneuriale chez certains jeunes artistes de l’écurie. «Beaucoup n’ont pas les prédispositions pour se prendre en main. Quand tu es leur patron, que fais-tu ?», s’interroge-t-il. Il explique que Fingon aurait dû créer un environnement propice à leur autonomie plutôt que de les laisser dépendants.

Pour illustrer son propos, il évoque la gestion rigoureuse d’une entreprise où le patron impose une participation aux charges, notamment pour un terrain, afin de protéger son image et assurer la pérennité. «Le patron sait que son image est liée à ses employés. Il faut qu’ils soient responsables», affirme-t-il.

People : Black Oya tacle Fingon Tralala

Black Oya conclut en insistant sur la nécessité d’un accompagnement adapté pour ces jeunes : «Si c’était moi, je mettrais tout en œuvre pour que mes artistes puissent s’en sortir par eux-mêmes, car rester dépendant n’est pas une solution».

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Cette prise de position ouverte de Black Oya met en lumière les défis du secteur musical camerounais, notamment sur l’importance de développer une culture entrepreneuriale chez les jeunes talents afin de pérenniser leur carrière.

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