SANTE/La dépigmentation : La pratique aux revers irréversibles
“Khessal”, au Sénégal, “Bojou” au Bénin, “Tchatcho” au Mali, “Akonti” au Togo et “Djansang” au Cameroun, la dépigmentation artificielle ou volontaire de la peau s’est généralisée en Afrique et son appellation varie en fonction des milieux.

Le blanchiment de la peau a pris aujourd’hui une proportion inquiétante dans la société camerounaise. Femmes, hommes et enfants, c’est tout le monde qui rythme au pas de cette tendance dangereuse.
Dans la métropole économique, soit par forme cutanée (une fois en contact de la peau), ou par voie intraveineuse, tous les moyens sont bons pour illuminer sa peau. Martine, jeune étudiante dans une université privée de la place, préfère la forme cutanée à travers les crèmes afin de passer inaperçue au yeux de tous,
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a t-elle déclaré. Un avis partagé par une autre, qui pour elle l’hydroquinone doit impérativement figuré dans les ingrédients de sa toilette,
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a t’elle dévoilé. Selvie préfère quand à elle les injections, car elles rendent la peau uniforme,
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Pour les acteurs de la commercialisation de ces produits, le marché va en poupe. En tout cas, Albert ne dira pas le contraire. Le jeune camerounais venu de sud, se réjouit d’avoir trouvé une activité qui lui rapporte de quoi prendre soin de sa petite fratrie,

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a t’il évoqué.
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En plus des dermatophytes, la gale, les vergetures intraitables, la destruction du mélanocyte et le risque de cancer de la peau, la mort est aussi l’une des riches conséquences de la dépigmentation. En effet après plusieurs injections sur la peau, celle-ci se fatigue précocement et lâche généralement lors d’une ou plusieurs interventions chirurgicales. Un bon entendeur, s’aligne.
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