
En occident les gouvernements rassurent et assurent prendre toutes les mesures pour que les populations soient vacciner sans risque, les scientifiques n’en veulent pas du tout, mais sur le continent et au Cameroun, le gouvernement accepte le vaccin sans se poser pas de questions.
Le monde sera-t-il sauvé du corona virus ou sombrera-t-il définitivement, l’humanité vit-elle la fin des temps comme prédit dans les écritures saintes, le nouvel ordre mondial est-il en train de s’installer en instaurant de nouvelles règles, ou est-on arrivé à cette période ou tout humain doit recevoir le signe de la bête sinon il ne pourra plus ni acheter ni vendre ? Autant de questions qui taraudent les esprits, où que l’on se trouve sur la planète terre, à cause de la controverse autour des vaccins contre le corona virus. En résumé, la polémique oppose dans les pays qui sont regardant sur des questions de santé, les camps gouvernementaux et leurs agences officielles de médicaments, qui soutiennent que les vaccins doivent être administrés sans donner la garanti qu’ils jouent un rôle quelconque dans la transmission du virus, et le camps des scientifiques défenseurs des droits humains qui démontrent que ces vaccins n’en sont pas. La science s’inquiète, la politique rassure.
Les fleurs du mal
Bref rappel historique : en décembre 2019, une maladie apparaît en Chine, à Wuhan dans la province de Hubei. Les populations en meurent à une vitesse inquiétante et les cadavres se comptent par milliers. La maladie est attribué à un virus appelé corona virus, présenté comme une version très dangereuse des virus connus jusque-là. La maladie se répand rapidement, son mode de contamination serait le contact humain. De la Chine, le virus se retrouve en Europe où l’Italie prend le relai en termes de nombre de morts, talonné de près par l’Iran et la Turquie. L’Espagne entre dans la danse et par la suite c’est aux Etats Unis que le virus apparaît et fait des ravages. Le Brésil est le pays suivant et on retrouve le virus en Inde. L’Afrique résiste miraculeusement, l’Afrique du Sud seule est la plus touchée sur le continent et l’Organisation mondiale de la santé s’en émeut. 5 mois à peine après l’évènement du virus, on parle déjà des recherches pour la mise au point d’un vaccin, et la formule miracle est trouvée 9 mois plus tard par pas moins de 9 laboratoires travaillant en association ou en solitaires, avec l’appui financier de la Fondation Melinda et Bill Gates, sous la couverture du programme Covax. Les essais cliniques sont aussi faits rapidement et en janvier 2021, on parle déjà de l’acquisition des doses. Mais la rapidité avec laquelle la formule a été trouvée, alors que d’autres pandémies comme le Sida attendent toujours la potion vaccinale magique, inquiète. Et pour cause. Le vaccin de façon classique, est supposé protéger le sujet contre la maladie, et le blinder en quelque sorte. Mais pour le corona virus, le vaccin jusqu’ici ne joue pas ce rôle, de l’aveu des politiques, des agences des médicaments nationaux et des fabricants eux-mêmes. Une fois qu’on a pris le vaccin, peut-on encore contracter le virus, oui, peut-on le transmettre, oui, doit-on enlever le masque, non, doit-on toujours respecter la distanciation sociale, oui. Si tout le monde prend le vaccin, est-on désormais libre de tout mouvement, une fois de plus non. A quoi sert-il alors le vaccin contre le corona virus ?
Inquiétudes

Pendant que la réponse à cette question cruciale reste attendue, on relève en plus des dégâts que les premières doses administrées causent, notamment la formation des caillots sanguins qui entrainent la mort. Pour cela, au 15 mars 2021, une douzaine de pays européens avaient suspendu l’utilisation d’un lot d’un million de doses du vaccin AstraZeneca, envoyé à 17 pays de l’Union européenne, après avoir détecté des problèmes de circulation sanguine chez plusieurs personnes vaccinées. Pas rassurant non plus, l’attitude jugée réfractaire du Président directeur général des laboratoires américains Pfizer Albert Bourla, qui a développé en association avec l’allemand BioNtech un autre vaccin. Il a déclaré le 14 décembre 2020 à la chaine Cnbc : « J’ai 59 ans, je suis en bonne santé, je ne travaille pas en première ligne, donc il n’est pas recommandé que mon groupe se fasse vacciner maintenant », etd’expliquer qu’il envisagerait de se faire vacciner plus tôt que ce qui est recommandé pour une personne de son âge et de son état de santé juste pour montrer la confiance de la société”. Cela pourrait encourager d’autres personnes à se faire vacciner, disait-il. Parmi les pays européens ayant suspendu le 15 mars 2021 l’utilisation du vaccin AstraZeneca, il y a la France, où il y a quelques jours, le professeur d’immunologie Alain Fischer, coordonnateur de la stratégie vaccinale de l’État contre la pandémie de Covid-19, faisait le point suivant à l’attention du gouvernement : « je voudrais vous indiquer une notion de prudence qu’il faudra conserver tout au long de l’élaboration que vous ferez de la politique concernant la stratégie de vaccination : premièrement pour le moment nous ne disposons que des communiqués de presse de la part des industriels, donc nous attendons avec impatience les publications scientifiques. Deuxièmement, par définition le recul à ce jour sur l’évaluation de la sécurité et l’efficacité de ces vaccins ne dépassent pas deux à trois mois, c’est encore bref, même si c’est très significatif. Troisièmement, les données ne sont pas encore complètes non plus pour savoir jusqu’à quel point ces vaccins sont efficaces chez les personnes à risque ; les personnes âgées et les personnes souffrants de maladies chroniques, et enfin dernier point qui est critique mais dont la solution prendra du temps, c’est de savoir si le vaccin d’une part protège l’individu vacciné contre l’infection, mais aussi protège contre la transmission, ce qui permettrait de briser la chaine de transmission et plus rapidement arriver à voir la pandémie se résoudre. Il faudra probablement plusieurs mois pour avoir ce type d’informations qui aussi forcément aura un impact sur les politiques de vaccination. » S’appuyant sur ces observations, le président français a simplement ordonné la suspension de ce vaccin le 15 mars 2021, suivie de l’Allemagne et de l’Italie, le même vaccin que le Cameroun s’apprête à recevoir et administrer, et au sujet duquel le ministre de la santé a donné des assurances « le Cameroun est en train de s’acheminer vers l’acquisition des vaccins, nous sommes à 85% de préparation. L’objectif est de réduire les formes sévères et les décès. Il faut tout de suite vacciner ceux qui sont les plus exposés d’abord, les personnels de santé, les personnes de plus de 50 ans avec des comorbidités. Ceux qui vont être vaccinés sont ceux qui auront accepté de l’être. »
Enfin, l’autre réserve sans être la dernière, c’est la stabilité de ce qui est proposé à ce jours comme vaccin, au moment même où que les mêmes affirment que le virus mute beaucoup, c’est-à-dire qu’il y a désormais plusieurs variantes. Alors les vaccins proposés pour le moment, sont-ils pour l’ancienne ou les nouvelles versions du virus ?
Source : Roland TSAPI