Il est doctorant depuis plusieurs années déjà et inscrit au département de Communication. Mr Boum Bebey Félix Martial a eu l’honneur de soutenir sa thèse de doctorat Ph.D ce samedi 13 Mars 2021 au département de communication. Une thèse intitulée : « Le changement climatique dans les programmes audiovisuels au Cameroun. » qu’il est conseillé de parcourir pour comprendre le climat de nos programmes audiovisuels. Un travail très bien fait par le nouveau Docteur de l’université de Douala

Une soutenance publique et ouverte à l’université de Douala ; le nouveau Docteur présenté et décoré
C’était ce samedi à partir de 11h à la salle des actes du rectorat que le nouveau docteur a été décoré. Sans surprise, il a répondu présent et a assuré en défendant avec ferveur et brioche sa thèse. En effet, Mr Martial Boum a donc eu à comparaître devant un jury très hétérogène et riche. Réussi à avoir une très bonne mention avec ce jury démontre encore à quel point il avait la maitrise de son sujet. Car on sait tous qu’une mention « très bien » n’est pas donné au hasard, il faut la mériter. Tel a été son cas.

Le jury était constitué du Pr. Abolo MBITA Christian venu de l’université de Yaoundé II et qui en était le président. Du directeur et du Co-directeur de thèse les Pr SAME KOLLE Samuel et ATENGA Thomas tous deux de l’université de Douala. On va s’arrêter là. A quoi ça servirait de citer les noms des membres du jury; Si le public lui-même a pu confirmer la maitrise du nouveau Docteur Martial Boum ?

Que retenir de la thèse du nouveau Docteur de l’Université de Douala Martial Boum ?
Intitulée « Le changement climatique dans les programmes audiovisuels au Cameroun. », cette thèse de Martial Boum fait une analyse très profonde. En effet, elle analyse par quels programmes audiovisuels la problématique du changement climatique est mise à nu au Cameroun. Le tout en questionnant les stratégies éditoriales. Pour se faire, il a dû faire des entretiens avec des responsables éditoriaux, des journalistes de la presse audiovisuelle. Et retranscrire plus d’une dizaine de programmes radios et télé traitant des questions environnementales.
Après tout ceci, il a tiré des conclusions parmi lesquelles : « en l’absence de programmes véhiculant des informations claires, exhaustives, accessibles au sens commun et sans parti pris, les imaginaires sociaux des populations qui sentent pourtant au quotidien les effets du changement climatique se résignent aux prophétismes et millénarismes de la fin des temps et des châtiments divins ».